Eh oui, nous sommes retournés en couple à ce magnifique endroit. Nous étions accompagnés de Claude et Sabine, qui en étaient aussi à leur 2e passage dans cet hôtel. Nous avions bien aimé notre séjour l’année dernière, nous y sommes donc retournés. Si je fais le décompte, c’était notre 6e voyage en avion, le 5e voyage à Cuba et le 3e à Cayo Santa Maria.
La plage et le sable sont magnifiques à cet endroit. J’aime retrouver cette tranquillité de cette île à environ 50 km des côtes de Cuba. Cependant, retourner au même hôtel amène des attentes… C’était toujours très bien sauf que nous avons remarqué une diminution de la qualité de la nourriture et du vin… J’ai été malade 24 heures pour la première fois de tous mes voyages. Éric aussi. Heureusement, nos compagnons de voyage ont été épargnés.
De plus, il n’y avait pas l’effet de la nouveauté. On connaissait déjà tous les coins… La preuve : Éric n’a presque pas sorti son appareil photo. Comme nous étions des « anciens clients » nous avons eu droit à une bouteille de rhum et à cocktail que je qualifierais de « cucu ».
Cette fois-ci, j’ai visité le Sol. C’est un mignon petit hôtel, mais beaucoup moins luxueux que le Mélia. Ce qui était dommage, c’est que la plage et les passerelles du Sol étaient complètement défaites à la suite d’un tremblement de terre en mars.
Nous n’avons pas fait grand-chose que de la plage, de la piscine et manger… La paresse totale… mais c’est l’endroit pour cela. C’est tellement agréable de marcher sur la plage le matin. Chaque jour, j’allais prendre une marche jusqu’au Barcelo. C’est vraiment cet hôtel qui a la plus belle plage. Parfois seule, parfois avec Sabine et parfois avec hommes. Je me suis reposée et c’est ce dont j’avais vraiment besoin.
Nath.
Depuis que nous sommes parents, le temps des fêtes était synonyme invariablement de maladie. De la gastro à la crise d’asthme en passant par la laryngite ou je ne sais quelle autre maladie infantile, le tout avec ou sans hospitalisation. La période des fêtes étant propice aux nombreux bécots et de franches poignées de main, les microbes en profitent toujours pour se propager!
Cette année, contre toute attente, tout le monde a passé au travers des fêtes sans aucun vilain microbe! C’est vraiment dur à croire, mais vraiment très apprécié! On pouvait se coucher l’esprit tranquille. Qui plus est, les enfants ont même pris cette légère, mais appréciée, tendance de se lever un peu plus tard. Se lever à 8 h le matin, par chez nous, c’est exceptionnel, peu importe l’heure du coucher. Donc au final, ce fut des fêtes, comme toujours, bien chargées, mais quand même reposantes.
J’en profite donc, pour vous souhaiter une excellente année 2010, que la santé vous accompagne et le reste devrait suivre.
Cheers!
É
Eh oui, nous sommes retournés à Cayo Santa Maria du 4 au 11 octobre 2009. J’avais tellement envie de retourner voir cette plage paradisiaque avant que le développement de cette île soit terminé. J’avais également dit à mes enfants que je les amènerais voir la beauté de ce coin de pays.
Cette fois-ci nous avons séjourné au Barceló Cayo Santa Maria. Pour l’instant seulement une section ouverte. De plus, étant en basse saison, nous avions l’impression d’être presque seuls dans ce coin de pays.
Il faut dire que nous avons passé un excellent séjour à cet hôtel. Le prix payé pour 4 personnes était incroyable pour la qualité de notre séjour (moins de 2300 $ pour 2 adultes et 2 enfants).
La plage du Barceló (section Beach) est superbe, c’est la plus belle de l’île. C’est très agréable de prendre des marches, particulièrement vers l’est.
Nous avons beaucoup apprécié notre chambre. Nous avions 4 lits dans le bloc 9, au 3e étage, et avec une vue partielle sur la mer. Ce Bloc était le mieux placé de tout l’hôtel, car nous étions près de tout.
Nous avions l’avantage d’être peu de monde sur le site. Le service était excellent et nous avions toujours une place à l’ombre que ce soit à la piscine ou à la plage. Cependant, nous avions moins de choix de restaurants, alors tous les déjeuners et dîners étaient servis au Grill de la piscine (qui est également près de la plage et du bloc 9). Pour les soupers, 4 soirs de restaurants à la carte et 3 soirs de Buffet, et ce, pour tous…
C’est la première fois que nous voyageons en basse saison. J’ai trouvé cela très agréable, calme et relaxant. De plus, il a fait très beau et très chaud tout le long de notre séjour.
Nathalie
Après des semaines de magasinage en ligne et de nombreuses heures de lectures sur différents forums et blogues, j’ai finalement décidé de m’acheter une Canon 50D (plutôt que la Canon Rebel T1i sur laquelle j’avais un œil, le choix ne fut pas simple.).
Mais maintenant, le monde m’arrête dans la rue et me demande : « Et puis Éric, quelle est ta première impression sur ta nouvelle Canon EOS 50D ? » et moi de répondre tout de go : « Un instant ma public (dixit Marc Labrèche !), je te prépare un joli billet sur mon blogue pour te la donner! Oh oui, oui, juste pour toi ma public! »
Alors, sans plus tarder, voilà ma première impression : Une Canon EOS 50D, c’est PLUS! Lorsque je la compare à ma fidèle Canon Rebel XT, ma nouvelle 50D c’est pareil, mais en beaucoup plus. C’est plus gros, plus lourd, plus rapide, plus sensible, plus techno!
La première chose qui saute aux yeux, c’est que le boitier est plus gros. J’ai souvent entendu dire que la série Rebel était faite pour les femmes, du à sa grosseur. Bon, c’est un peu exagéré, mais j’avoue que maintenant c’est plus confortable. Grosso modo 50% plus gros.
Ensuite, il y a aussi l’écran LCD en arrière qui est beaucoup plus gros et défini que sur ma Rebel. Je passe de 1.8″ à 3″.
Le viseur, ahhh le viseur (viewfinder pour les intimes)! C’est vraiment une différence majeure. On voit définitivement mieux avec celui-là, la mise au point est beaucoup plus facile à déterminer. C’est un vrai charme! Je ne suis pas très connaisseur, mais il utilise un pentaprisme plutôt qu’un pentamirroir, avec un grossissement de 0.95x plutôt que 0.8x.
Naturellement, étant plus gros, le boitier est également plus lourd. 50% plus lourd. On passe également d’un matériel en plastique pour la Rebel à un alliage en magnésium plus résistant pour la 50D. Il est supposément plus résistant aux intempéries de la météo. Mais ce n’est pas quelque chose que je tiens absolument à tester. Cela dit, ma brave Rebel XT en a vu pas mal de toutes les couleurs et a résisté à tout.
La 50D a une rafale de 6.3 photos à la seconde. C’est assez impressionnant quand on pense que ma 350D n’en fait que 2.8. C’est presque digne d’une mitraillette, haha!
Alors que la XT peut saisir un moment aussi rapidement que 1/4000s (à cette vitesse, il n’y a pas grand-chose qui vous met un flou de mouvement) et bien, la 50D monte la coche encore plus haut à 1/8000s. Probablement, pratique avec du gros soleil sur une plage. Je ne sais pas, il faudra essayer!
La sensibilité ISO peut varier de 100 jusqu’à 12800. Ici, il y a plusieurs différences que j’adore comparé à ma Rebel XT. Naturellement, la Rebel arrêtait sa sensibilité ISO à 1600. La 50D se rend facilement à 3200 avec des performances bien supérieures. Là où ça se gâte un peu, c’est à 6400 et 12800. Là, le bruit s’en mêle. Mais c’est quand même pratique à avoir en cas d’extrême nécessité (selon ce que j’ai pu voir).
Naturellement, je passe de 8 Mégapixels à 15 Mégapixels. C’est un bon saut, presque 100% de plus. Mais, malgré cela, ce n’est pas un critère qui était important dans ma décision. Maintenant, j’ai des fichiers beaucoup plus lourds à traiter et mon ordi me le laisse savoir quand je travaille dans Adobe Lightroom. Parlant de capteur, celui-ci possède l’autonettoyage, donc moins de chance d’avoir de vilains spots de saleté dans mes photos. Mais je n’ai pas eu trop à me plaindre de ce problème sur ma Rebel non plus.
Naturellement, avec les années il y a toujours plus de technologies qui se rajoutent aux boitiers. J’ai le LiveView (mais pas la vidéo), la détection des visages, une prise HDMI, le microajustement des lentilles et surement plein d’autres choses que je n’ai pas encore découvertes.
« Mais alors, quels sont les points négatifs ? » me diras-tu ma public ? Il faut dire que je ne l’ai pas encore analysé de tous ses côtés et que j’ai encore beaucoup à apprendre (RTFM!!!) mais je peux dire que je n’aime pas l’emplacement du bouton « On/Off », c’était bien mieux sur ma petite Canon. Elle semble aussi avoir une tendance à surexposer. Je vais devoir fouiller un peu sur la Toile pour voir s’il y a quelque chose à ce sujet. Et même la netteté de mes fichiers RAW me laisse un peu perplexe. Certains disent qu’à 15MP, le capteur commence à « outresolver » la plupart des lentilles. Mais j’ai de la misère à gober ça. Il faut dire qu’on commence à être assez exigeants avec nos appareils, on scrute tout à la mégaloupe numérique pour trouver le moindre défaut.
En conclusion, j’adore quand même mon nouveau body, il est sexy et très agréable en mains!
É
Préface : Ce billet est anormalement long, j’en conviens. Mais comme mon blogue est principalement comme un journal familial, je tenais à rédiger les détails de cette aventure pour en garder une trace fraîche. Je suis certain qu’il sera très amusant, pour moi et les autres, de relire ce texte plus tard. À vous de juger si vous avez le temps de le lire ou non.
Nous revenons d’une activité de vacances que nous sommes pas prêts d’oublier. Epic! C’était presque digne de La foire aux malheurs. Je vais tenter de vous en raconter quelques juteux détails.
Nous sommes allés à la Réserve faunique Papineau-Labelle pour notre camping cette année. Un choix un peu au hasard des disponibilités des populaires sites de camping de la SÉPAQ. Environ trois bonnes heures de route qui se terminent par un peu plus de 20 km de chemin de terre. En fait, ça ressemblait plus à un chemin de roches (pas du gravier là, de la roche). Bref, nous arrivâmes en un morceau, malgré quelques courbes dignes des plus grands rallyes automobiles et d’un chemin qui parfois voulait disparaître avec l’eau abondante de notre actuelle saison estivale.
Arrivés, notre terrain était dans une pente abrupte que la voiture ne pouvait monter et l’emplacement pour la tente laissait tout juste l’espace nécessaire pour notre tente familiale.
Heureusement, les Beauchesne héritèrent d’un site un peu plus accueillant où nous passâmes le plus clair de notre temps durant ce mémorable séjour. Mais devinez qui était au rendez-vous pour nous accueillir ? Bien sûr la pluie. Mais quand même pas trop longtemps, pour ne pas être trop impolie face aux nouveaux arrivants. Laissant place à une éclaircie, nous pûmes faire le feu nécessaire pour les délicieux hambourgeois prévus pour le souper. Pendant ce temps, nous allâmes découvrir le lac Joinville. Depuis notre plage, le décor était SPECTACULAIRE et vaut probablement à lui seul, tous les problèmes de notre aventure. C’est après le souper (vers 20h30) que Claude et moi fîmes une saucette dans le lac avec le plus grand plaisir. Et nous avons terminé la soirée autour d’un bon feu de camp avec les traditionnelles guimauves. La nuit fut somme toute acceptable.
Après un copieux déjeuner préparé par mes bons soins (faut bien que je serve à quelques choses) nous décidâmes d’entreprendre une agréable ascension du mont Bondy. Ascension tout de même assez éprouvante pour les enfants, en particulier pour Anne qui passa à deux doigts de rebrousser chemin. Le sentier n’était pas du tout aménagé et la pluie des dernières semaines rendait certains passages boueux, voire carrément marécageux. Mais avec de la persévérance et un peu de sueur, nous atteignîmes le sommet où un belvédère est aménagé pour s’y reposer. Nous y passâmes quelques minutes, à reprendre notre souffle et surtout à admirer le paysage montagneux de la région.
Dès le début de la descente, le temps commençait à se couvrir. Le petit vent était la bienvenue après autant d’efforts. Mais rapidement, la pluie (encore elle) commença et nous pressa à accélérer notre cadence tout en restant prudents. Mais cette pluie, qui au début avait de la difficulté à nous rejoindre au travers des épais feuillages des arbres se transforma rapidement en un orage soutenu qui nous détrempa complètement de la tête aux pieds. Complètement détrempés, il ne faisait maintenant aucune différence de se presser autrement que pour arriver à la voiture pour se protéger de la pluie et retrouver un peu de chaleur.
Revenus au campement, la pluie cessa un peu le temps de préparer le dîner, une bonne (et surtout chaude) soupe aux tomates que Claude nous prépara. Ci tôt terminé, la pluie recommença de plus belle, confinant les enfants aux endroits secs (grosso modo, la tente-roulotte de Claude) pour s’amuser un peu. La pluie cessa de nouveau quand l’heure du souper approcha, pour préparer une pittoresque fondue chinoise. Les enfants soupant en premier eurent tout juste le temps de finir leur repas que la pluie recommença encore plus torrentueuse. Nous dûmes donc, nous les adultes, finir le souper à l’intérieur de la roulette avec les enfants qui jouaient où l’espace le permettait. À l’étroit, nous avons tout même apprécié notre repas. La pluie cessa, et par presque miracle notre feu de camp était encore en vie, ce qui permit de finir encore la soirée autour de ce dernier.
À peine couché, dans nos sacs de couchage, devinez qui était de retour ? Mais oui, la pluie, qui d’autre ? Heureusement qu’avec Claude nous avions installé une bâche supplémentaire par-dessus notre petite tente, ce qui la protégea grandement, nous laissant au sec pour dormir, mais pas au « calme ». La pluie qui tombait (que dis-je, s’abattait!!!) sur cette miraculeuse bâche provoquait un fracas qui nous (Nath et moi) empêcha de bien profiter de la nuit. Heureusement, les enfants ne s’en sont même pas aperçus!
La pluie cessa vers 6h du matin. À peine le temps de préparer le déjeuner que la pluie recommença ENCORE et ENCORE… (J’ai mangé en dernier, sous les premières gouttes.). Ras le bol, nous avons démonter le campement en grande partie sous la pluie battante, encore une fois détrempés et cette fois un peu plus démoralisés. Vers midi tout était prêt, c’était l’heure de quitter (et naturellement, le soleil se pointait le bout du nez).
Épuisés, mais confortablement assis dans nos voitures surchargées, toute cette folle aventure était derrière nous. La paisible maison nous attendait et nous protègerait de la pluie, du froid et des moustiques! Enfin la paix, était à un peu plus de 3 heures de nous.
Mais comble de malheur, cela ne pouvait pas finir aussi facilement que cela. La roue gauche de la tente-roulotte de Claude décida tout bonnement de quitter l’aventure sans crier gare. Roulant derrière le camion de Claude, je pus voir le spectacle au complet. La roue commença a s’agiter de gauche à droite pour enfin se détacher de l’essieu et s’envoler à plusieurs mètres de hauteur (4 ou 5 mètres, facilement) pour atterrir dans le fausset gauche de la 117 pendant que Claude se dirigeait vers l’accotement de droit avec une remorque estropiée. La chance voulue cette fois que tout ça arriva juste en face de la demeure d’un réel « Bon Samaritain« . Équipé d’un tracteur et de quelques outils, il permit à Claude d’installer sa roue de secours et de regonfler son pneu en échange d’une simple poignée de main, malgré une offre de compensation équitable.
Le reste du chemin se déroula heureusement bien et sans problème, avec notre éternelle compagne, la pluie, toujours au rendez-vous.
Malgré tout, nous avons eu du plaisir et tout s’est bien terminé, sauf peut-être pour la roulotte, qui en était probablement à son dernier séjour de camping, c’est à suivre…
É


En avril 2009 nous avons fait notre 3e voyage à Cuba. La première fois à Cayo Santa Maria et la première fois sans les enfants. Ce fut un voyage exceptionnel. Nos amis Claude et Sabine nous ont accompagnés dans ce merveilleux coin de Cuba. L’hôtel Mélia Cayo Santa Maria était très très bien (grosseur du site, service, repas, chambre, etc.). Que dire de la plage… Elle est splendide. Une eau turquoise, exceptionnellement claire dans une mer de sable blanc… Aucune algue et surtout aucun poisson (important pour moi)… Cependant, pour ceux qui veulent faire de l’apnée… on peut le faire à 10-15 minutes de marche (après le Sol Cayo Santa Maria). Ce fut très agréable de faire ce voyage en bonne compagnie. Je rêve d’y retourner… Une semaine… Ce n’est pas assez…
On ne peut pas dire qu’on a un début d’été très éclatant. Quelques journées ici et là de soleil et de chaleur, mais qui ne sont pas restées avec nous bien longtemps. Une abondance de nuages et plusieurs jours de pluie. On ne peut que souhaiter que le reste de l’été s’améliore.
Malgré tout, ça ne mine pas mon moral. Quand il fait beau, j’essaie d’en profiter, ne serait-ce que le temps d’une éclaircie. Je ne suis pas de ces Québecois qui chialent quand il fait froid et chialent aussi quand il fait chaud et qui chialent quand il pleut et qui trouvent toujours le moyen de vociférer contre la température, j’essaie de la prendre comme elle vient.
Pour tout vous dire, je trouve ce début d’été EXCEPTIONNEL!!!
En plus, c’est surement à cause de la météo que mère Nature nous afflige. D’habitude à ce temps-ci de l’année, je suis en plein dans mes allergies saisonnières et je carbure quotidiennement aux antihistaminiques pour réussir a survivre à la vie quotidienne. Mais cette année, les températures froides ne doivent pas être une bonne chose pour le pollen des graminées et les averses régulières « lavent » l’air de ces allergènes.
Alors, je ne souffre pas d’allergies et je ne carbure pas non plus aux antihistaminiques. J’ai à peine quelques symptômes, tôt le matin. Je sais, je sais, ce n’est qu’une question de temps, mère Nature n’en laisse pas passer une, mais pour le moment, j’en profite. C’est vraiment spécial pour moi de vivre normalement durant ce temps de l’été.
Morale de l’histoire: « Profitez de la vie, avant qu’elle profite de vous! »
É
Bienvenue sur mon petit coin de la toile du web toujours grandissante. En ligne depuis 2000, ici je me fais plaisir, je fais tout ce que je veux et rien que je ne veux pas. Si ça vous intéresse, vous êtes les bienvenus à suivre mes insipides histoires familiales et professionnelles.