Le rêve rêvé!

Y’a de ces nuits… Bon d’accord, c’est rien comparé aux nuits quand on vient juste d’avoir un p’tit poupon, mais quand même. Vers minuit, Anne se réveille, petite passe d’insécurité, elle se rendort dans notre lit en peu de temps, je vais la recoucher, mais en me recouchant j’ai la tête pleine d’idées et que j’ai de la difficulté a me rendormir. Environ une heure plus tard, juste comme je me rendormais, Anne se lève encore, pour un p’tit pipi. J’y vais encore (Nath a un mal de dos atroce à cause d’un traitement chez chiro, qui la cloue au lit), cette fois Anne se recouche directement dans son lit, comme une grande, je fais pareil dans mon lit. Même rangaine, j’ai de la difficulté à me rendormir, il est passé 2am.. Bah, c’est pas bien grave, c’est la fin de semaine après tout.

Après quelques minutes je fini par m’endormir, enfin. Je rêve, je ne me rappel plus très bien à quoi, mais un de ces rêves incongrus, où l’on fini par s’apercevoir qu’on rêve, c’est là quand on sait qu’on rêve qu’on peut se permettre de faire des choses qu’on fait pas éveillé. Encore une fois je ne me rappel plus exactement quoi… Mais comme d’habitude, je me réveille. Être conscient de rêver, ça ne dure jamais longtemps, mais je trouve toujours ça « cool ».

Réveillé, je me lève pour aller à la cuisine, question de me prendre un verre d’eau, quand j’arrive dans la cuisine, je vois Moppy mon chien qui gruge son os. Moppy? MOPPY! Mais Moppy est mort depuis plus de 6 ans! En même temps j’entends Nathalie invité Moppy, avec l’approbation de quelques tappes sur le lit pour qu’il y grimpe. Il est évident que je rêve encore, mais ce rêve est si clair, si vivant, il est là, avec sa grande tignasse, toute blonde, tout heureux de gruger son os. C’était merveilleux de pouvoir le voir et même le flatter, tout en sachant que c’était un rêve qui allait très bien se terminer.

Finalement, je fini par me réveiller pour de bon, avec un «motton» dans la gorge, un mélange d’émotions de joie intense et de grande tristesse. Mais en gros j’étais heureux de l’avoir « revu ». Je me rend compte, quelques secondes plus tard, que ce qui était le grugement de l’os dans mon rêve s’avèrait a être le «doux ronflement» de Nath à mes côtés, qui dormait comme une bûche (grand bien lui fasse!).

C’est pas la première fois que je rêve à mes disparus comme ça, c’est toujours les mêmes émotions quand je me réveille. Mais c’est la première fois que c’est pas un humain.

Moppy qui fait le beau! Maxime, Frédéric, Nathalie et Moppy au chalet de Josée

É

P.S.: Moppy a été euthanasier voilà un peu plus de 6 ans, quelques mois avant que Nathalie accouche de Loïc, à l’âge de 4 ans (je crois). Ce fut une décision déchirante pour moi, mais suite à une hernie discale (ou quelque chose du genre), il avait paralyser des «membres inférieurs» et c’était la seule solution «sensée». C’était, vous vous en doutez, le meilleur des chiens ;).

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