Camping de la malchance chanceuse

Préface : Ce billet est anormalement long, j’en conviens. Mais comme mon blogue est principalement comme un journal familial, je tenais à rédiger les détails de cette aventure pour en garder une trace fraîche. Je suis certain qu’il sera très amusant, pour moi et les autres, de relire ce texte plus tard. À vous de juger si vous avez le temps de le lire ou non.

Nous revenons d’une activité de vacances que nous sommes pas prêts d’oublier. Epic! C’était presque digne de La foire aux malheurs. Je vais tenter de vous en raconter quelques juteux détails.

JEUDI, 16 juillet

Les enfants!Nous sommes allés à la Réserve faunique Papineau-Labelle pour notre camping cette année. Un choix un peu au hasard des disponibilités des populaires sites de camping de la SÉPAQ. Environ trois bonnes heures de route qui se terminent par un peu plus de 20 km de chemin de terre. En fait, ça ressemblait plus à un chemin de roches (pas du gravier là, de la roche). Bref, nous arrivâmes en un morceau, malgré quelques courbes dignes des plus grands rallyes automobiles et d’un chemin qui parfois voulait disparaître avec l’eau abondante de notre actuelle saison estivale.

Arrivés, notre terrain était dans une pente abrupte que la voiture ne pouvait monter et l’emplacement pour la tente laissait tout juste l’espace nécessaire pour notre tente familiale.

Heureusement, les Beauchesne héritèrent d’un site un peu plus accueillant où nous passâmes le plus clair de notre temps durant ce mémorable séjour. Mais devinez qui était au rendez-vous pour nous accueillir ? Bien sûr la pluie. Mais quand même pas trop longtemps, pour ne pas être trop impolie face aux nouveaux arrivants. Laissant place à une éclaircie, nous pûmes faire le feu nécessaire pour les délicieux hambourgeois prévus pour le souper. Pendant ce temps, nous allâmes découvrir le lac Joinville. Depuis notre plage, le décor était SPECTACULAIRE et vaut probablement à lui seul, tous les problèmes de notre aventure. C’est après le souper (vers 20h30) que Claude et moi fîmes une saucette dans le lac avec le plus grand plaisir. Et nous avons terminé la soirée autour d’un bon feu de camp avec les traditionnelles guimauves. La nuit fut somme toute acceptable.
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Notre voyage à Cayo Santa Maria

Belle capture!Nathalie!Naturiste photographe!En avril 2009 nous avons fait notre 3e voyage à Cuba.  La première fois à Cayo Santa Maria et la première fois sans les enfants.  Ce fut un voyage exceptionnel.  Nos amis Claude et Sabine nous ont accompagnés dans ce merveilleux coin de Cuba.  L’hôtel Mélia Cayo Santa Maria était très très bien (grosseur du site, service, repas, chambre, etc.).   Que dire de la plage…  Elle est splendide.  Une eau turquoise, exceptionnellement claire dans une mer de sable blanc…   Aucune algue et surtout aucun poisson (important pour moi)…  Cependant, pour ceux qui veulent faire de l’apnée… on peut le faire à 10-15 minutes de marche (après le Sol Cayo Santa Maria).   Ce fut très agréable de faire ce voyage en bonne compagnie.  Je rêve d’y retourner…   Une semaine… Ce n’est pas assez…


Nathalie

Le malheur des uns fait le bonheur des autres.

Un soleil partiellement caché par un nuage et deux gouttes de pluieOn ne peut pas dire qu’on a un début d’été très éclatant. Quelques journées ici et là de soleil et de chaleur, mais qui ne sont pas restées avec nous bien longtemps. Une abondance de nuages et plusieurs jours de pluie. On ne peut que souhaiter que le reste de l’été s’améliore.

Malgré tout, ça ne mine pas mon moral. Quand il fait beau, j’essaie d’en profiter, ne serait-ce que le temps d’une éclaircie. Je ne suis pas de ces Québecois qui chialent quand il fait froid et chialent aussi quand il fait chaud et qui chialent quand il pleut et qui trouvent toujours le moyen de vociférer contre la température, j’essaie de la prendre comme elle vient.

Pour tout vous dire, je trouve ce début d’été EXCEPTIONNEL!!! 😀 En plus, c’est surement à cause de la météo que mère Nature nous afflige. D’habitude à ce temps-ci de l’année, je suis en plein dans mes allergies saisonnières et je carbure quotidiennement aux antihistaminiques pour réussir a survivre à la vie quotidienne. Mais cette année, les températures froides ne doivent pas être une bonne chose pour le pollen des graminées et les averses régulières « lavent » l’air de ces allergènes.

Alors, je ne souffre pas d’allergies et je ne carbure pas non plus aux antihistaminiques. J’ai à peine quelques symptômes, tôt le matin. Je sais, je sais, ce n’est qu’une question de temps, mère Nature n’en laisse pas passer une, mais pour le moment, j’en profite. C’est vraiment spécial pour moi de vivre normalement durant ce temps de l’été.

Morale de l’histoire: « Profitez de la vie, avant qu’elle profite de vous! »

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