Je me souviens…

…des narines qui gèlent quand on respire à -25°C,
…des chaudes bottes d’hiver absolument nécessaires,
…des lunettes embuées lorsqu’on entre à l’intérieur,
…des larmes que provoquent les vents d’hiver,
…des tempêtes de neige en Janvier,
…des Noël blancs.

Mais je ne me rappel pas d’avoir vu un hiver aussi doux. Ou je vois encore mon gazon, ou je me rend au bureau en running shoes et avec un parapluie à la main, où que je commence a trouver mon manteau d’hiver trop chaud pour les 10°C qu’on subit actuellement.

Certains s’en réjouiront probablement, qu’enfin que notre petit coin de la planète se réchauffe un peu. Je peux comprendre, mais quand on comprent ce que tout cela veut dire, c’est un peu comme apprécier l’effet soulageant de la morphine pour un grand souffrant, ou un mourant…

Vivement que je recommence a maugréer (même si ce n’est pas mon genre tellement) contre les froids à glacer le sang, les tempêtes de neige qui laissent une multitude de centimètres de neige blanche. Vivement que les enfants puissent faire un bonhomme de neige, glisser sur les pentes enneigées et qu’ils puissent profiter de cet air frais, qu’ils rentrent satisfaits avec leurs petites joues toutes rouges et le bouts des orteils gelées et qu’ils viennent apprécier la chaleur de leur maison.

…mon pays, ce n’est plus l’hiver, et personnellement, ça m’attriste profondément.

É