Y’a un grand philosophe, Pistive pour ne pas le nommer, qui a dit un jour : « Dès que c’est plus petit que le bout du doigt, on perd tout sens moral ! » et c’est bien vrai! Qui n’a jamais écrasé une arraignée du bout du gros orteil, écrapoue un maragouin avant (ou après!) qu’il ne vous pique ?
L’autre jour, j’ai eu un manque total de moral! Honte à moi!
En ouvrant mon superbe barbecue, il y avait des fourmis, qui se tappaient un joyeux festin sur quelques morceaux de gras calcinés de la grille.
Quelques secondes plus tard, c’était la panique, la température montait en flèche, les flammes étaient ardentes! Elles ont toutes quitter la grille rapidement, mais lorsqu’elles venaient pour redescendre le long des paroies de cet immense bûcher elles devaient sentir la chaleur encore pire et remontaient, se déplacaient de gauche à droite, les secondes devaient s’écouler comme des heures. Certaines déjà partiellement grillées, se déplacaient encore en essayant de trouver une sortie. La majorité ont finalement rendu l’âme après d’interminables instants d’angoisse. Seules quelques unes, plus fûtées, oserais-je dire, on tout bonnement sauté du haut de l’enfer et on probablement survécues quelques heures de plus à leurs atroces blessures!
Belle histoire n’est-ce pas? En plus je n’ai aucun remord! Devrais-je?
Pourquoi avoir moins de respect pour la vie des fourmies que celle des vaches, des porcs ou encore des animaux domestiques. Vraisemblablement, c’est une simple question de culture. Qu’en pensez-vous ?
Je ne vous parlerais pas non plus des « découvertes scientifiques » de mon enfance, c’est mieux ainsi!
É
PS: Ouais, mes vacances sont finies. Le dur retour à la réalité, pendant que le reste de la famille profite encore de leurs longues vacances! La « vie » est dure parfois, mais tant que personne ne me fait cuire sur un barbecue, je vais l’endurer!
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Bienvenue sur mon petit coin de la toile du web toujours grandissante. En ligne depuis 2000, ici je me fais plaisir, je fais tout ce que je veux et rien que je ne veux pas. Si ça vous intéresse, vous êtes les bienvenus à suivre mes insipides histoires familiales et professionnelles.
ritadaphné
18 juillet 2006 à 19:58
Je pense que c’est très cruel!!!
Avant d’ouvrir le gaz, on enlève
les bibittes….
Une araignée en larmes!!!!
Claudine
19 juillet 2006 à 7:05
Quel tragique récit!
Finalement, tu me fais regretter d’avoir sauvagement incendié le nid de guêpes qui siégeait sous mon BBQ…
Clo xxx
Pistive
19 juillet 2006 à 8:32
OMG OMG encore une fois cité dans le blog d’une VEDETTE! Ma mère va être si fière!! :~)
Ton histoire m’a rappelé avec émotion et nostalgie mes après-midis d’enfance où j’arrachais tendrement les ailes des mouches pour voir si elles feraient encore bzz bzz, puis 4 ou 5 pattes pour voir si elles étaient encore capable de se déplacer avec la patte restante… pour finalement les griller affectueusement à la loupe, sous le soleil ardent de juillet.
Ah le bon temps qu’on a passé ensemble, moi et les mouches!! Le fun qu’on a eu tous ensemble!!!
ritadaphné
19 juillet 2006 à 10:24
Bon….,quoi d’autre???..
une araigné, une fourmi et une
mouche en larmes!!!!!!!!
ShanyJann
19 juillet 2006 à 21:52
Si tu n’as pas encore lu le livre « Les fourmis », tu devrais. Et tu peux commencer tout de suite à avoir peur ! Un jour, elle vont toutes se mettre contre toi et elle te dévoreront entièrement.
Mais tu n’as pas à avoir de remords, c’est ton BBQ par le leur ! Elles avaient pas le droit d’en profiter sans payer pour la location et le droit de passage !
JUSTICE !
S.
Miss Patata
20 juillet 2006 à 9:17
Oh my good!
Et moi qui me sentait mal parce que j’ai fais exprès de laver mes vitres parce qu’il y avait plein d’araignées dessus ma bagnole… Et ma tristesse de voir les essuis-glace happer les araignées, sincèrement je me sentais toute mal… Envahie par un élan de culpabilité…
Ãric
21 juillet 2006 à 9:04
@Rita: Désolé de te boulverser comme ça!
Mais c’est pas les araignées ici, ce sont des fourmis!
@Clo: Toi tu fais du génocide pur et simple! C’est terrible! C’était pas juste quelques individus, mais une toute nouvelle colonie qui avait de grands espoirs d’expansion!
@PiStive: Ouais, j’ai fais pareil! Vive la loupe, c’était vraiment magique ça! Va falloir que je montre ça à Loïc! Ça doit venir de là la fascination du focus!!!
@Shanyjann: Non je ne l’ai pas lu encore, mais j’en ai souvent entendu parler. Ça sera peut-être mon prochain livre. Est-ce que tu l’as en ta possession ?
@Miss Patata: Petit coeur sensible va! Mais après tout, le geste reste le même, tu les as tués tout comme moi!
Zig
22 juillet 2006 à 9:58
Bah… quand j’étais enfant, je donnais un petit coup de doigt sur les fourmis, juste assez pour les immobiliser. Elles bougeaient encore, probablement blessées et la, avec une loupe, je les brûlais vive. Maudit que ça puait. Mais je n’étais qu’un enfant de 6-7 ans, curieux d’essayer plein de trucs.
Mais maintenant, si tu veux savoir qui tu fais souffrir, lis le classique « Les Fourmis » de Bernard Weber. C’est fascinant ce qui se passe sous terre. C’est un roman.
ShanyJann
22 juillet 2006 à 10:22
Salut Kiki !
Malheureusement non, je l’avais emprunté à un ami. Je peux toujours lui demandé s’il veut te le prêter ! C’est 3 ou 4 livres, je ne me souviens plus très bien, c’est excellent. Et quand tu auras fini, il faudra que tu lises les autres romans de Bernard Werber, un auteur très intéressant !
S. xx